En bref :
Félix Bracquemond et les arts décoratifs
Du japonisme à l’Art nouveau…

Félix Bracquemond (1833-1914) fut à la fois un peintre proche des impressionnistes et l’un des graveurs les plus prolifiques de son temps. Personnalité marquante de l’univers de l’art. Il jouera un rôle déterminant dans le renouveau des arts décoratifs en France pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Inspiré, il eut une influence très grande sur la création céramique. Réputé pour son service Rousseau, présenté à l’Exposition universelle de 1867 et réédité jusque dans les années 1930, Félix Bracquemond dirigea aussi l’atelier de recherche de la manufacture Haviland à Paris. Il y excella dans les services de table et les pièces de céramique uniques. Mais l’homme ne s’arrêta pas à la céramique, pour s’intéresser de très près à d’autres domaines des arts décoratifs :mobilier, tapisserie, broderie, orfèvrerie, verre, reliure. Dans ces diverses réalisations, Bracquemond a suivi une voie qui lui est propre, originale, en développant sa vision et ses réflexions sur la nature du décor et de l’ornement. Félix Bracquemond est le premier à découvrir officiellement la céramique dont le décor est inspiré de l’art japonais. De cette révolution, il propose une forme plus spécifique, française, de décor total. L’exposition réunit pour la première fois l’ensemble des travaux connus, réalisés par Félix Bracquemond pour les arts décoratifs, soit environ deux cents œuvres.
Félix Bracquemond et les arts décoratifs
Du japonisme à l’Art nouveau…
Musée national de la Porcelaine Adrien-Dubouché (Limoges)
Du 6 avril 2005 au 4 juillet 2005
Rens. : 05 55 33 08 50


Terres contemporaines, terres de liberté, 1955 - 2005
La céramique française a fleuri de manière extraordinaire pendant les cinquante dernières années. C’est ce que met en valeur l’exposition organisée par le Musée national de céramique de Sèvres. Une soixantaine d’artistes ont été retenus pour cette exposition, afin de mettre en évidence la grande variété des innovations, la richesse des inventions, la touche des différentes personnalités artistiques et le renouvellement des styles de la céramique entre 1955 et aujourd’hui. Trois générations de créateurs prestigieux se succèdent donc pour présenter l’évolution de l’art céramique. Les années 50 sont dominées par une faïence plus lourde mais chaleureuse, les années 70 laissent place au grès sauvage, pour aboutir à des œuvres plus inventives, joyeuses, et libérées pendant les années 1980.
Terres contemporaines, terres de liberté, 1955 – 2005
Musée nationale de Céramique - Sévres
Du 20 avril 2005 au 11 juillet 2005
Rens. : 01.41.14.04.20


L'Exposition coup de coeur du mois de juin : Faïences de l’Antiquité, de l’Egypte à l’Iran


Cliquez sur l'image et découvrez certaines des oeuvres qui seront présentées lors de l'exposition

Le musée pose comme point de départ des arts du feu : le IV ème millénaire. Puis cet art vit son âge d’or au II ème millénaire pour briller de ses avancées. En effet, c’est à ce moment qu’apparaît le verre et que les couleurs et les incrustations se multiplient. Au I er millénaire signe un contrôle plus perfectionné des pâtes qui permettent le travail ajouré, les faïences deviennent très vitreuses, les couleurs sont plus intenses et brillantes. Les objets crées à partir de cette technologie sont diffusés de manière internationale. Généralement, de petites tailles, ils sont principalement utilisés pour les styles décoratifs cosmopolites. Des recherches récentes sont aussi mises en évidence lors de l’exposition.
La faïence est un matériau composite dont le corps, fait d’une pâte siliceuse, est recouvert d’une glaçure.
La glaçure est une fine couche vitreuse de surface. La glaçure, qu’elle soit alcaline ou plombifère, peut-être appliquée sur différents supports, pâtes siliceuses, poterie d’argile et certaines pierres.
Le verre antique se faisait en chauffant à environ 1 200°C de la silice (du sable), de la soude et un stabilisant. Le verre, lorsqu’on le chauffe, est extrêmement malléable, il peut se travailler, il est indéfiniment recyclable, lingots et fragments cassés peuvent être passés au four et fondus pour de nouveaux usages.
La fritte se distingue de la faïence par l’absence de glaçure.
Faïences de l’Antiquité
De l’Egypte à l’Iran
Musée du Louvre - Aile Richelieu
Du 10 juin 2005 au 12 septembre 2005
Rens. : 01 40 20 53 17

*Source : Le Louvre

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